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jeudi 7 janvier 2010

La mort de Séguin me laisse un goût amer


C'est la manière la plus proche d'exprimer ce que je ressens à l'annonce de sa mort.

C'est une mort à l'ancienne, celle de Philippe Séguin. Une mort claire et nette, médicalement et médiatiquement. Une mort quasi-gaullienne.
Pas de fuites, pas de conditionnels, pas de rumeurs sur Twitter, pas de paparazzi autour de la chambre d'hôpital.
Une mort en trois mots, soudaine et franche, qui vient foudroyer en plein babil ordinaire les radios du matin. Arret sur Images


Je peux aussi citer l'ami Falconhill et sa manière sobre de décrire ce qu'il ressent.
Je n'ai pas envie de rire [...] Je crois que je suis triste ...


Je n'ai jamais été d'accord avec les choix de sa famille politique, pas plus que je n'ai approuvé son "non" à Maastricht, mais j'ai apprécié l'homme et la courageuse distance avec la sarkozie dont il a fait preuve lors de sa dernière mission à la cours des comptes.
Et c'est ce courage de dire les choses dont nous avons cruellement besoin en ce moment.


A lire : Philippe Séguin, la voix qui disait «non» s'est tue sur 20 minutes

jeudi 17 décembre 2009

Appel au No Sarkozy Day le 20 mars 2010


A l’initiative de blogueurs, des centaines de milliers de personnes ont défilé samedi 5 décembre dans les rues italiennes pour réclamer la démission de Berlusconi et pour qu’il soit jugé.

La manifestation anti-Berlusconi a été un succès selon La Repubblica - Courrier International


"Quand l'ère Berlusconi sera finie, on parlera encore de ce 5 décembre comme du jour qui a changé l'Histoire", écrit le quotidien en éditorial (édition du 6 décembre). Il fait allusion au No-B Day, la grande manifestation organisée à Rome pour
demander la démission de Silvio Berlusconi. Selon le journal, plus de 1 million de personnes ont défilé dans la capitale en portant un foulard ou un drapeau violet. D'autres rassemblements se sont déroulés dans 116 villes de la péninsule et dans 39 capitales étrangères"

Lire le détail de la journée sur Courrier International




En France, de simples citoyens ont décidé de reprendre cette idée et d'organiser un No Sarkozy Day, le 20 mars prochain pour demander la démission du Président.

Fait remarquable, cette mobilisation n’est rattachée à aucun parti à aucun syndicat à aucune association.


Voici un extrait de l'appel à mobilisation aujourd'hui paru sur Facebook.

Les libertés les plus élémentaires sont bafouées chaque jour de plus en plus.
Le principe d’égalité est systématiquement remis en cause, les ponctions se font sur ceux qui ont le moins, les cadeaux vont à ceux qui ont le plus. Le président de la République française n’est pas le président de tous les français mais un chef de clan.

La fraternité ciment du peuple est méthodiquement mise en pièces, à la place on installe une politique de la peur des autres.

Nicolas Sarkozy a failli dans son devoir de garant des idéaux de notre pays, il est de notre devoir de nous unir pour exiger sa démission.

Cette mobilisation se tiendra partout en France à partir de 14 Heure devant les préfectures et les sous préfectures à Paris place de la Bastille, et dans le monde entier devant les ambassades de France.

A l’issue des manifestations se tiendront partout des assemblées générale populaires, afin de donner la parole au peuple.

Le pouvoir du peuple comme but le pouvoir du peuple comme chemin, voila ce qu’est la démocratie, voila ce que doit être notre action.


Si comme moi, vous soutenez le constat et que vous pensez que de simples citoyens peuvent s'organiser librement sans la tutelle (et la récupération ?) d'une quelconque organisation partisane, je vous invite à faire comme moi en soutenant cette initiative.

lundi 2 novembre 2009

Savoir user de son "pouvoir de nuisance"


"Aujourd’hui, un internaute qui veut se renseigner sur une entreprise ou une marque se rend d’abord sur Google. Pas pour retrouver le portail de la marque en question mais bien plutôt pour trouver des renseignements sur cette marque venant de client potentiel qui lui ressemble". Communication-entreprise.

Si les entreprises ont compris que leur présence et leur communication sur Internet étaient désormais des éléments indispensables de leur plan média, elles encourent aussi les risques liés au formidable développement des blogs et autres forums de consommateurs.

Alors qu'une récente étude Ipsos montre que l'image des entreprises est au plus bas, l'enjeu de la communication sur Internet semble encore plus important et les arnaques et faux-pas des sociétés risquent plus que jamais de leur coûter cher.
La tendance à la baisse observée depuis septembre s'est accentuée, avec un "indice moyen (+30; -8 points) qui atteint son niveau le plus bas depuis la création du baromètre en 1999", souligne l'étude.
Sur les 30 grandes entreprises françaises du palmarès, 24 enregistrent une image à la baisse par rapport à la précédente édition du baromètre en septembre.

Très faciles à créer, les blogs permettent à tout un chacun de publier des "billets" en ligne en quelques minutes pour exprimer des idées, un jugement sur un produit ou partager des centres d'intérêt communs.

D'après une étude réalisée en 2006,"le contenu des blogs changerait positivement ou négativement la perception d'une marque pour près d'une internaute sur quatre".
Plus des 2/3 des internautes reconnaissent qu’Internet a profondément changé la manière dont ils perçoivent les entreprises.
Méfiants face à l’information corporative qu’elles distillent, les surfeurs du Web se forgent désormais une idée par eux-mêmes en parcourant blogs, forums et autres réseaux sociaux avant de prendre toute décision d’achat concernant le choix d’un produit, d’un restaurant, d’un voyage, d’un investissement, d’une maison, d’une université voire d’un hôpital et de médicaments

Dans un article de Rue 89, Sophie Giret, consultante en communication, soulignait ce phénomène et titrait " Pour saboter l'image d'une société, pensez au Web 2.0".
Avec l'explosion du web 2.0, l'appropriation des médias par les citoyens comme moyen de contestation atteint aujourd'hui son apogée [...] Particulièrement exposées à la vindicte citoyenne, les entreprises flirtent elles aussi de plus en plus avec les crises 2.0. [...]

Véritables carrefours d'audience, les réseaux communautaires organisés autour de Twitter, Facebook, YouTube et autres blogs permettent à tous citoyens de relayer de l'information « en direct », n'importe où, n'importe quand. Ce flot d'information incontrôlable, diffusé sans filtre, est particulièrement sensible dans le monde de l'entreprise : salariés ou anciens collaborateurs blasés, usagers ou clients en colère, militants anticapitalistes… le web 2.0 accueille et amplifie les mouvements contestataires de tout bord.

Les entreprises, qui voient s'écrouler les repères fondés sur les médias de masse traditionnels, sont soumises à une nouvelle pression exercée par une multitude de mibroblogs et réseaux.

Malheureusement pour elles (et heureusement pour nous ?), comme l'indique un article de l'observatoire de la réputation,"devant l’ampleur du Web, les responsables des départements d’IE, de marketing et de communication des grandes sociétés ont donc bien souvent le sentiment d’être de simples observateurs guettant l’arrivée d’un Tsunami ! "
En effet, alors que 91 % des responsables Communication estiment que le Web contribue très largement à la réputation de leur entreprise, 40 % d’entre eux n’ont pas une vision claire de ce qui se dit au sujet de leurs produits.
81 % de ces responsables révèlent même ne pas connaître les véritables leaders d’opinion qui façonnent les perceptions de leurs consommateurs sur le Web.

En politique, le "pouvoir" des blogueurs peut être perçu comme tout à fait marginal. Ainsi, lors des dernières présidentielles, Thierry Vedel, chercheur CNRS au Cevipof déclarait :
Internet reste une source d’information secondaire dans cette campagne. L’essentiel de l’information politique vient de la télévision, de la radio et de la presse écrite. Certes, il y a de plus en plus de gens connectés, mais les enquêtes montrent que les sites politiques prêchent des internautes déjà convertis à la cause présidentielle, soit à peine 5 % d’entre eux.
Toutefois, on peut légitimement penser que les divers buzz concernant, entre autres, les tribulations sarkozystes ne sont pas sans impact y compris auprès de la presse traditionnelle qui les relaient au final.

D'ailleurs, Marcel Botton -spécialiste es création de marques - n'a-t-il pas écrit un livre intitulé "Les hommes politiques sont des yaourts comme les autres" ? Ce qui reviendrait à dire qu'ils sont, tout autant que les Free, Nike & Co, sujets à subir les coups de boutoirs du net.

Car, en ce qui concerne les entreprises, il est désormais acquis que les internautes ont un "pouvoir de nuisance" réel lorsqu'ils expriment leur insatisfaction ou leur désaccord.

Une nouvelle manière de faire de la résistance que nous ne devons pas ignorer ou sous-estimer en tant que clients/citoyens/salariés trop souvent contraints de nous soumettre aux diktats de ces mêmes sociétés sans qu'aucun recours ne soit possible.

A vrai dire, je suis même étonnée que si peu de blogueurs se servent en réalité de cette liberté d'expression...




Pour info, le billet "coup de gueule" sur Finaref que j'avais écrit suite à un commentaire un peu désespéré d'une amie se trouve toujours en première page de la requête Google "Finaref" et celui écrit hier sur la Maaf se trouve dans la même position aujourd'hui.

La MAAF, la mutuelle des enfoirés ?


Coup de sang à l'arrivée de la factrice ce matin et à l'ouverture de la petite lettre recommandée qu'elle me remet avec le sourire.

Madame, Monsieur,

Les dispositions légales inscrites dans nos contrats prévoient que chaque année, l'une ou l'autre des parties peut résilier, moyennant un préavis de deux mois avant la date d'échéance.

Nous avons le regret de vous informer que nous nous prévalons de cette possibilité au regard des impératifs de notre entreprise. En conséquence, nous procédons à la résiliation des contrats référencés en marge à compter du 1er janvier 2010 à zéro heure.


Je suis assurée à la Maaf - Mutuelle des artisans de France faut-il le préciser ? - depuis 1984. Je n'ai jamais eu aucun incident de paiement et l'ensemble de mes contrats personnels et professionnels (automobiles mais aussi habitation, responsabilité civile, santé et parfois scolaires) sont pris chez eux depuis des lustres.

Je n'ai jamais fait le calcul des cotisations versées en plus de 20 ans mais j'imagine aisément que j'ai fait partie, depuis tout ce temps, des "vaches à lait" permettant à la Maaf de se targuer chaque année du maintien de ses tarifs, du bonus à vie, de la prime efficacité et de tout le baratin publicitaire.


Aussitôt le courrier reçu, ne sachant pas ce qui me vaut une telle punition, je me rue sur le téléphone pour joindre un conseiller et j'apprends que je souffre d'une maladie absolument honteuse : une sinistralité trop fréquente !

Après quelques questions d'approfondissement, il s'avère qu'en 4 ans, j'ai eu 5 sinistres automobiles dont uniquement 2 responsables !!!


Ainsi, pour la Maaf,
et "au regard des impératifs de cette entreprise",
avoir 2 sinistres responsables en 4 ans devient une cause de rupture de contrat !



J'apprécie aussi, il faut le souligner, que la lettre recommandée me parvienne le 2 novembre, ce qui m'interdit donc techniquement de résilier de mon coté, l'ensemble des autres contrats qui me lient à la mutuelle. Preuve, s'il en fallait, que la Maaf considère sans aucun doute que je suis "rentable" sur les autres contrats !


La MAAF se dirige donc droit vers le statut de société d'assurances lambda, uniquement préoccupée d'argent et de marketing et, semble-t-il, exclusivement dédiée aux artisans (mais aussi aux particuliers puisqu'il faut bien s'engraisser n'est-ce pas ?) n'ayant jamais d'accident.

Et, tandis que je relis les statuts de la Maaf, je m'interroge sur ces artisans qui utiliseraient toute la journée leurs véhicules professionnels dans Paris sans avoir de soucis de carrosserie ! ...

Pareillement, je me questionne sur l'action de solidarité et d'entraide (1), ainsi que sur la contribution au développement moral de cette mutuelle "à but non lucratif" qui semble être passée maitre dans l'art de "faire du chiffre". Ce dont elle sait se vanter en omettant pudiquement de décrire les "techniques" réellement utilisées pour l'atteindre.



J'ai le doux sentiment qu'entre les turpitudes bancaires, les souscriptions forcées des sociétés de téléphonie, les publicités mensongères, les micmacs des assurances et toutes les autres joyeusetés, l'étau se resserre autour du citoyen gogo, perpétuellement condamné à payer pour des "services" (publiques, privés ou mutualistes) qui relèvent d'une sorte d'escroquerie organisée, résultat d'une collusion de plus en plus pressentie entre les gouvernants et les organisations sus-citées.




(1) Extrait d'un article de Hyperassur - "Différence entre une mutuelle et une compagnie d'assurance :
Le fonctionnement des mutuelles est régi par le code de la mutualité. Par exemple, le rôle d’une mutuelle santé est de compléter le remboursement de la sécurité sociale. L’article L111-1 du code de la mutualité définit les mutuelles comme suit :
« des personnes morales de droit privé à but non lucratif. Elles acquièrent la qualité de mutuelle et sont soumises aux dispositions du présent code à dater de leur inscription au registre national des mutuelles. Elles mènent notamment au moyen de cotisations versées par leurs membres, et dans l'intérêt de ces derniers et de leurs ayant droit, une action de prévoyance, de solidarité et d'entraide, dans les conditions prévues par leurs statuts afin de contribuer au développement culturel, moral, intellectuel et physique de leurs membres et à l'amélioration de leurs conditions de vie »




mercredi 7 octobre 2009

Résistance


"Le nom de Walter et le mot résistance, Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau ....

Sans prétention et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire (Walter, retour en résistance) révèle l'actualité, l'importance, et la nécessité, d'une résistance au quotidien."





Hier, beau coup de gueule et appel à la résistance d'un auditeur sur le répondeur de "là-bas si j'y suis" après l'émission consacrée aux suicides chez France Télecom...Qui me fait réfléchir à nouveau sur la résistance civile .

Résistance civile qui - d'après une étude très poussée de Maria Stephan et Erika Chenoweth, fonctionne et me semble toujours malheureusement d'actualité, non seulement pour les peuples luttant pour la démocratie mais également sans doute pour ces travailleurs que maltraitent certaines entreprises.

Je reprends donc ici l'article (trouvé sur Sciences Humaines.com en décembre dernier et déjà paru sur mon ancien blog) qui défend l'efficacité de la résistance civile non-violente.


"S’appuyant sur des études de cas très précises les deux auteures affirment que de 2000 à 2006, des populations civiles très organisées ont été capables de déployer des méthodes non violentes – boycotts, grèves, manifestations, non-coopération systématique – afin de défier des pouvoirs pourtant fortement enracinés, exiger et obtenir des concessions politiques.

Plusieurs raisons expliquent, selon les auteures, cette efficacité des campagnes de résistance civile.
  • L’utilisation de la violence par une seule des parties et la possibilité de ne pas entrer dans des processus sans fin de violences/attaques/représailles sont un immense avantage en termes de légitimation internationale.
  • La résistance non violente est également fortement déstructurante pour le pouvoir en place: elle affaiblit de façon considérable le soutien social aux régimes répressifs.
  • Enfin, la résistance non violente incite la communauté mondiale à user rapidement de sanctions internationales fortes.

Mais au-delà des mécanismes détaillés de cette efficacité, c’est la capacité d’un groupe social à créer du politique – et à ne pas s’effondrer dans la déstructuration sociale – qui est déterminante.

Dans ce cadre, les campagnes civiles de résistance sont à la fois des moyens de maintenir la cohérence et la structure du groupe, et un mode d’action contre un pouvoir répressif.

Ainsi, a contrario d’une grande partie de la science politique actuelle, pour qui les luttes violentes sont nécessaires parce que plus efficaces, l’article conclut que les campagnes de lutte non violentes ont été couronnées de succès dans 53 % des cas, contre 26 % seulement pour les campagnes de résistance violente ". (Article original en anglais :Document complet)


Dans les entreprises, ces modes d'actions sont déjà mis de plus en plus souvent en pratique.

Dans un article de janvier dernier sur "les nouvelles formes de résistance au travail", je citait les enquêtes de Réponse et Acemo qui soulignaient une évolution des modalités de conflit dans les entreprises qui conduit à la multiplication d'actions individuelles ou inter-individuelles telles que :
  • Le débrayage d'une durée de moins d'une journée (non comptabilisé dans les chiffres de grève)
  • Le refus des heures supplémentaires
  • Une augmentation de l'absentéisme
  • Le recours aux pétitions
  • La création de blogs de salariés

Quand on sait que les services de l'Etat étaient tout à fait au courant des problèmes humains qui se posaient chez France Télécom et la manière dont ceux-ci ont laissé les choses amplifier au point de générer d'insupportables drames personnels, on se demande si, effectivement, l'injonction conjointe du film de Gilles Perret et de l'auditeur de France Inter n'est pas pas la seule voie d'action encore possible pour être entendu.





mardi 7 juillet 2009

Finaref prend ses clients pour des cons ?


Je cherche un endroit pour hurler... c'est ici ? y a quelqu'un ?
Par Estelle Schlegel,
Illustre inconnue en Sarkozie.

Figurez-vous que depuis des années et des années et plus encore, j'ai un compte à la fnac. Finaref quoi, l'organisme de crédit.

Je dépense là depuis tout ce temps un argent fou en : ordinateurs, consommables, livres et documentation professionnelle diverse, sans compter les truc perso cd, dvd, tv, etc. Je paie tous les mois en revolving avec évidemment un TEG qui explose le plafond ! Mais bon. Admettons.

En octobre 2008, j'ai eu un petit incident de trésorerie (suis free lance...ça arrive) et à la suite d'un rejet de prélèvement, j'ai été en pénitence et mon compte fnac a été bloqué 2 mois.
Bon, admettons encore.

Et là, sans aucun incident, ma trésorerie étant passable, je passe en caisse à la fnac, y a kek jour et là , carte refusée.

J'appelle finaref. Et tenez-vous bien : Tous les comptes qui ont eu un incident dans les 12 mois précédents sont bloqués, sine die, et sans le moindre avertissement !!!!

Quand je pense au pognon que je leur ai balancé en 15 ans... mais dans quel monde on vit ? Est-ce qu'on peut faire courir cette histoire ? Que les gens voient dans quel monde on vit ! comment on nous traite ! Qu'on monte une opération.

Parait que les clients sont outrés : c'est la personne du centre d'appel qui me l'a dit (toute la journée, ils ont affaire aux clients en colère). Je lui ai conseillé de quitter cette boîte de merde qui met ses clients à la porte, et à quand ses salariés ?

Voilà. fallait que je crie. Vous me direz que c'est mineur, qu'il y a pire. ben ouais. mais quand même c'est symptomatique de cette saleté de société ! En tout cas, dorénavant, j'irai acheter mon matos ailleurs !
 

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